This battle began in November 2006. Rebecca Belmore, a prominent Canadian contemporary artist, was dissatisfied with the services of Pari Nadimi Gallery, which had failed to notify Belmore of a sale made in October 2004, and failed to pay Belmore her share. She notified the gallery that she wished to dissolve the relationship. In response, gallery owner Pari Nadimi both refused to return Belmore’s unsold artwork and commenced action in 2007, alleging that her gallery had lost “potential” profits on the future sale of Belmore’s art, and other spurious claims. Belmore made a Chambers application on October 30, 2008 for the return of artwork, documentation, and archival material, and an Order was consented to in those terms by Nadimi’s lawyer at the time. At that point, Belmore was advised that in December 2004 Nadimi had sold a second artwork by her without giving her notice, or paying the artist her share. Nadimi filed an amended statement of claim in early July 2010, making further unsubstantiated claims dreamed up by her new, “pro bono” counsel.
The recent claim by Nadimi is for damages resulting from breach of contract, recovery of marketing costs and other expenses, recovery of revenues from “potential” sales, punitive damages for Belmore’s “egregiously high-handed behaviour” and for “wrongful interference with the economic relations of the plaintiff.” The claim against breach of contract is specified as $750,000. The other claims are unspecified.
Pari Nadimi contends that Belmore did not have the right to end their relationship until the gallery had recovered all of its expenses and realized all of its “potential” profits from selling Belmore’s inventory of work. Pari Nadimi claims that Belmore interfered with “potential” sales that were in progress at the time of the termination.
In her defence, Belmore states that no part of her oral agreement with Pari Nadimi Gallery required Nadimi’s permission to terminate the relationship, nor did it include any provisions to guarantee the gallery any specific profit. Marketing costs were always the sole risk and responsibility of the gallery, and are offset by high commission rates (50% of sales). Furthermore, there was never any expectation or requirement that all or any specific portion of Belmore’s inventory had to be sold prior to either party ending the relationship. Despite this, Belmore did allow Pari Nadimi Gallery to complete two pending sales after November 2006. Other “potential” sales cited by Nadimi were far from any realistic expectation of completion.
Though Belmore is confident that the case brought by Pari Nadimi is unfounded and unreasonable, it will still cost an enormous amount to defend herself in court. There is much at stake for Belmore. Should she lose, this lawsuit will likely bankrupt her and severely jeapordize Belmore’s career as an artist. Should she win, she may not be much better off: she will still face substantial and potentially crippling legal bills.
This website was created to help Belmore raise funds needed to retain a lawyer, pay court costs, and cover the many other expenses related to the upcoming trial.
The following is the Press Release issued on behalf of Rebecca Belmore on September 14, 2010 BelmorePR.pdf
Cette bataille a commencé en novembre 2006. Rebecca Belmore, artiste contemporaine canadienne en vue, était insatisfaite des services de la Pari Nadimi Gallery, qui avait négligé d'aviser Belmore d'une vente effectuée en octobre 2004 et de lui payer sa part. Elle avisa la galerie qu'elle souhaitait mettre un terme à leur relation. La propriétaire de la galerie, Pari Nadimi, répliqua en refusant de retourner à Belmore ses œuvres d'art non vendues et lui intenta une poursuite en 2007, alléguant que sa galerie avait perdu ses profits « potentiels » sur les futures ventes des œuvres de Belmore, parmi d'autres revendications sans fondement. Belmore fit une demande en référé le 30 octobre 2008 pour la restitution des œuvres d'art, de la documentation et du matériel archivistique et l'avocat de Nadimi consentit à l'époque à une ordonnance en ce sens. Belmore fut alors avisée qu'en décembre 2004, Nadimi avait vendu une autre de ses œuvres d'art sans l'en aviser ni lui payer sa part. Nadimi déposa une déclaration amendée au début de juillet 2010, en émettant de nouvelles revendications sans fondement concoctées par son nouvel avocat « bénévole ».
La récente revendication de Nadimi concerne des dommages résultant d'une rupture de contrat, le recouvrement de coûts de mise en marché et d'autres dépenses, le recouvrement de ventes « potentielles », des dommages-intérêts punitifs pour le « comportement manifestement tyrannique de Belmore » et pour une « interférence injuste dans les relations économiques du plaignant ». La réclamation pour rupture de contrat est précisée comme étant de $750 000. Les autres réclamations ne sont pas précisées.
Pari Nadimi prétend que Belmore n'avait pas le droit de mettre fin à leur relation tant que la galerie n'avait pas recouvré toutes ses dépenses et réalisé tout ses profits « potentiels » de la vente du stock d'œuvres de Belmore. Pari Nadimi prétend que Belmore a interféré avec les ventes « potentielles » qui étaient en cours au moment de la résiliation.
Pour sa défense, Belmore déclare qu'aucune partie de son entente verbale avec la Pari Nadimi Gallery n'exigeait la permission de Nadimi pour résilier leur relation, ni ne comprenait de dispositions visant à garantir à la galerie un quelconque profit particulier. Frais de commercialisation ont été le seul risque et la responsabilité de la Galerie et sont compensés par la haute commission taux (50 % des ventes). De plus, il n'y a jamais eu la moindre attente ou exigence que la totalité ou une portion spécifique du stock d'œuvres de Belmore devait avoir été vendue avant que l'une ou l'autre des parties ne mette fin à la relation. En dépit de ceci, Belmore donna à la Pari Nadimi Gallery la permission de compléter deux ventes en attente après novembre 2006. D'autres ventes « potentielles » évoquées par Nadimi étaient loin de pouvoir être complétées en vertu d'attentes réalistes.
Bien que Belmore soit confiante que l'action intentée par Pari Nadimi est déraisonnable et sans fondement, elle devra quand même débourser une somme énorme pour se défendre en cour. Les enjeux sont élevés pour Belmore. Si elle perd, cette poursuite lui fera probablement faire faillite et mettra sérieusement en péril sa carrière artistique. Si elle gagne, elle ne s'en tirera pas beaucoup mieux: elle fera quand même face à des factures juridiques substantielles et potentiellement incapacitantes.
Ce site web a été créé afin d'aider Belmore à amasser les fonds nécessaires pour engager un avocat, payer les frais de cour et les nombreuses autres dépenses liées au procès qui s'annonce.
Voici le communiqué de presse émis au nom de Rebecca Belmore le 14 septembre 2010 sur RAAV (http://bit.ly/cks70d)